La puissance cubique

Sommes-nous capables de faire fondre nos carcans anguleux ?

Et si l’achèvement n’était pas une fin, mais une ouverture ?

Le symbole de la perfection

Le cube. Six faces égales, des angles parfaits, rien ne dépasse jamais. C’est la face lisse que l’on montre au monde, celle qui permet de se fondre dans le rang sans le moindre accroc.

Ce qui remue derrière la façade

Derrière l’apparence impeccable, quelque chose remue toujours. La part intérieure, plus tourmentée, plus lumineuse, et souvent bien plus belle. Celle que l’on protège ou que l’on cache soigneusement. Alors une question finit par s’imposer. Sommes-nous vraiment capables de laisser tomber l’armure devenue trop parfaite ?

Le cube est notre prison la plus parfaite. J’ai voulu voir ce qui arrive quand on accepte de le faire fondre.

 

PHILIPPE GAUBERTI

Un cube qui se laisse aller

La matière qui pleure

La forme parfaite se laisse enfin aller, les angles s’adoucissent, le métal coule comme une cire, comme une larme retenue trop longtemps. Entre les deux moitiés du cube, une flaque d’inox s’étale, comme si la matière se mettait à pleurer.

Une pièce unique

Kubik est réalisé en inox poli miroir contraint à froid. Le métal est plié, forcé, soudé jusqu’à rendre la soudure invisible, puis poli longuement jusqu’à devenir miroir. La face colorée est laquée. Chaque exemplaire est une pièce unique.

kubick

L'univers continue

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À vous de choisir laquelle vous suivra.

Réfléchir et faire réfléchir

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